ALBUMS

Feu Robertson

(Reims / since 2010)
Style  Hipnoise / Freeppy

 

Charlemagne Ganashine            Chant, guitare

Hallow Callow                              Guitare, banjo

Jean  Phalempyn                         Basse, flûte

Dalai Dali                                      Clavier, percussions

 

B I O                       F E U       R O B E R T S O N

Fondé en 2010, Feu Robertson est un projet franco-britannique qui veut en découdre avec la pop foutraque et noisy, un peu comme si US mapple avait donné rendez-vous aux Pixies pour jouer du Leonard Cohen! Je vous laisse imaginer la suite !

Feu Robertson traîne dans ses pas un univers toujours arty, sauvage et romantique. Un rock de nuit pluvieuse et d’arrière-cour, décomposé, hébété, marqué au fer rouge et trempé à l’art contemporain et au songwriting hippie. Un rock de factieux, d’insurgés, de mutins, dans l’humilité et l’insolence du vrai dandysme. Un rock de cure de désintox, de désolation, de résidence entourée de barbelés électrifiés. Un rock de no man’s land sombre, malade et dangereux, entre rage et retenue.

 

P R E S E N T A T I O N                  F E U      R O B E R T S O N

Selon ses propres auteurs, la musique de Feu Robertson est « bancale, mélancolique, abrasive ». Ils qualifient eux-mêmes leur musique de « hipnoise ou de freeppy« .

Du post-rock sauvage, des valses enchantées, de l’anti-folk aux crépitements sourds, du Krautrock décadent, de la noise délicate… Sadcore, slowcore ? Un truc primitif et dandy, apaisé et bruitiste, psyché et indie, lo-fi et gipsy ; un savant mélange personnel.

 

On est ici loin des clichés car le groupe ne succombe pas aux effets de mode. Prenez Will Oldham et demandez aux Spacemen 3 d’arranger les morceaux avec The Supreme Dicks, et vous serez assez proche de ce que Feu Robertson peut produire en terme d’ambiance ou d’harmonie aussi râpeuses que dissonantes, comme si l’effervescence du Plastic Ono Band se frottait à Syd Barrett et Neutral Milk Hotel.

Et il ne s’agit pas ici de faire recette d’un énième « name dropping », mais juste de rendre la boulimie de musique qui agite Feu Robertson et son inclassable alchimie, proche d’un Dirty Three à la sauce Low ascendant Krafwerk.

 

S’il y a du folk (lié notamment au songwriting des morceaux), il faut reconnaître que celui-ci est teinté d’Apocalypse. Fragile, désorientée, la musique de Feu Robertson est celle d’un vagabond qui aurait rencontré une bande d’allumés pour former son orchestre idéal afin de bâtir une musique aussi solaire que transcendante, dont le Velvet underground ou The Doors restent encore aujourd’hui les maître à penser.

Portés par des mélodies envoutantes et des climax angéliques, puissants ou écorchés, leurs morceaux tiennent du rock souffreteux autant que classieux (on pense à Hood ou Movietone).

A écouter leurs arrangements, aussi noise que lyriques, on ne peut s’empêcher de penser au Brian Jonstown Massacre ou à Pavement, en plus introverti peut être, à l’image du premier album fondateur de Tindersticks ou de Migala.

 

D I S C O G R A P H I E                  F E U      R O B E R T S O N

Sticky Situations with Troubles / 2 x LP 12″ (2016)

https://partyculsystem1.bandcamp.com/album/sticky-situations-with-troubles

Blood Was Running From Their Ears / LP 12″ (2014)

https://partyculsystem1.bandcamp.com/album/blood-was-running-from-their-ears-ps-029

Diamond Sky / single 7″ (2013)

http://feurobertson.bandcamp.com/

 

V I D E O S            F E U       R O B E R T S O N

PRESSE   2ème ALBUM

Vu la valeur de ce Sticky situations with troubles, notez d’ores et déjà une perle musicale de plus dans l’hexagone, à base de rock aussi arty que noise ou encore lo-fi. (…) Des penchants folk/lo-fi de toute beauté, gentiment mélancoliques mais aussi griffus l’élèvent très haut. (…) Situé entre indé américain, kraut allemand et noise à l’anglaise, Feu Robertson touche à ces trois courants mais ratisse bien plus large, servant de superbes réalisations.

Muzzart (octobre 2016 / Fr)

Revoici le rock enrichi et flottant de Feu Robertson. (…) Feu Robertson dévoile ses histoire au romantisme noir avec une désinvolture déconcertante. (…) Au coeur de l’album, résonnent des sonorités new wave comme sur le très mancunien Sunrise Burning ou sur Low Future, un chef d’oeuvre luxuriant qui se finit dans une apothéose psyché rock. (…) Qu’on se rassure, Feu Robertson reste encore hanté par le spectre d’un Velvet Underground des meilleurs jours et par les mélodies berçantes et les atmosphères d’errance de l’americana. (…) Une pièce maîtresse dans la discographie du groupe dont on attend avec impatience la poursuite des aventures.

La Voix des Sirènes (2016 / Fr)

Feu Robertson se balance entre la grâce assombrie de L. Cohen et la maussaderie des Tindersticks, entre les intrigues visionnaire de Syd Barret et une personnelle interprétation d’une musique indéfinissable.

Music Map (2016 / It)

C’est la voix de Charlemagne Ganashine, leader du groupe et auteur des morceaux, qui nous emmène les « pieds sous-terre ». Le mélange se révèle suggestif et il semble, par intermittence, fascinant et même visionnaire. Encore Bravo!

Blow Up (2016 / It)

On pourrait penser que ce disque nous vient d’Amérique. Dans un style folk-rock, proche par moment de 16 Horsepower ou Swell, des chanson très attachantes.

100%Bandcamp (2016 / Fr)

 Le banjo et les archets donne une couleur différente à un album qui mélange folk et avant(-folk), avant-gardes et Palace Brothers.

Il Mucchio Selvaggio (2016 / It)

Mélange hors du commun de folk, lo-fi, noise psychédélique et de rock, entre Palace, Song:Ohia, Syd Barrett, et Pentangle mais avec des rebondissements. (…) Ils incorporent des éléments de mathrock et de krautrock, qui laissent néanmoins de la place à de charmants petits bruits et autres dérives expérimentales (…) Un énorme deuxième album!

De subjectivisten (2016 / Nl)

L’album fait l’effet d’une ballade dans une forêt peuplée de sons étranges. Feu Robertson est à conseiller à tous ceux qui acceptent de quitter les chemins balisés pour des sentiers plus sombres.

Nouvelle Vague (2016 / Fr)

Feu Robertson joue un freak folk / indie rock. (…) Publié par Partycul System Records, le disque nous enveloppe dans un son long de guitare, la chaleur des arrangements soignés et la spontanéité d’enregistrements légèrement lo-fi. (…) Les neuf morceaux nous séduisent en peu d’écoutes grâce à leur douceur qui nous enlacent.

Iye zine (2016, It)

 Les français de Feu Robertson m’ensorcèlent facilement avec ce disque éraillé et inachevé avec une grande perfection. (…) Jungle Life donne vraiment l’impression que les Pixies jouent du Leonard Cohen. Mais Cure, Wire et the Fall peuvent aussi être cités et dans cette mesure c’est vraiment remarquable, non?

Westzeit (2016 / De)

Almost indescribably beautiful.

Powerfull catch (2016 / En)

 PRESSE   1er ALBUM

Le premier album de ces cinq trublions Rémois est une autoroute de musique hybride ! Chorale chamanique, pop-folk foutraque et champêtre, l’opus s’ouvre avec « Diamond sky » aux petites envolées électro-psyché. Ces folkeux barrés, semblant tout droit sortis du Midwest, s’amusent avec la musique traditionnelle et s’inscrivent dans la lignée du revival « antifolk » : violons et banjos en avant avec « Once upon a time », le groupe embarque dans un rodéo endiablé dans la vallée de la mort. Mélancolie des grands espaces sur « Barmaids and mermaids », post-rock sur « Fucking rainy day », ces titres fonctionnent comme le carnet de route d’un chercheur d’or solitaire. « Teenage riot girl » est une longue épopée folk-rock-psyché, où des fantômes country dansent dans un saloon enfumé. Sur « Autumn sky », un banjo diabolique entêtant est happé par un tourbillon de flûtes dissonantes et fait sonner le tout comme du Vetiver sous acide, groupe dont faisait partie un certain Devendra Banhart…

Serena Sobrero – Longueur d’ondes (juin 2015)

J’aime les artistes qui s’appuient, se tiennent, tels « des nains sur les épaules de géants », sur les maîtres du genre et intègrent l’expérience de leurs vénérables anciens pour défricher de nouvelles voies. Les « Rheimois » de Feu Robertson sont de cette trempe. Loin d’être morts, ils nous proposent avec « Blood Was Running From Their Ears » un album subtil truffé de références de tout ordre, se revendiquant du Brian Jonestown Massacre mené par le stupéfiant Anton Newcombe, de Leonard Cohen ou encore du Velvet Underground. Feu Robertson nous propose ici un opus, qui m’a séduit dès « Diamond sky », le premier morceau. Suspendu à des guitares lancinantes, porté par des voix quasi chamaniques et même un soupçon de backmasquing façon Beatles, on se laisse transporter avec bonheur par cette introduction très réussie. La suite de l’aventure est tout aussi remarquable, entre déprime automnale « é-tea-lique » sur « Fucking rainy day », et envolées folks sur « Once upon a time ». Mention particulière pour « Barmaids and mermaids » et « Teenage riot girl », morceaux très réussis à mi-chemin entre pop éthérée et post-rock dans la veine des productions du label canadien «Constellation Records ». Les Doors étant aussi une des influences affichées par les « Feu Robertson », on notera que la scansion sur « Barmaids and Mermaids » évoque avec bonheur le Jim Morrisson époque « Alabam song ». J’ai aussi pris plaisir à scruter dans les détails les textes de cet l’album ponctué d’allusions discrètes, parfois directes ou même ironiques à des personnalités aussi variées que Bob Dylan, F. Scott Fitzgerald / Francis Ford Coppola via Robert Redford, Les Beatles, Rihanna, Sonic Youth, Andrew Dominik, Oscar Wilde, M. Murdoch Malhone, Pink Floyd, Billie Holiday, Shakespeare, Barack Obama et Phil Collins (sic) !!! Je vous laisse chercher où et à quoi il est fait allusion, il n’y pas de raison que je sois le seul à bosser…

Goran Betineri – POLCA (novembre 2014)

Très loin des gimmicks éculés de l’indie rock actuel (surabondance de chœurs, riffs pseudo garage, etc.) les rémois de Feu Robertson nous offrent un album recherché et délicieusement rétro. Blood Was Running From Their Ears c’est d’abord une collection de morceaux d’antifolk au charme suranné et aux influences subtiles. L’album alterne sans cesse entre mélodies mélancoliques et pistes envenimées aux relents délicieusement noisy. Un album ingénieux présenté sous la forme d’une suite de litanies spectrales faussement minimalistes. Feu Robertson pourrait être comparé au résultat d’une rencontre entre Daniel Johnston et Mercury Rev au début des 90’s.

Indierockmag.com (mai 2015)

 

PRESSE    Live

An evening full of feel-good, soulful and catchy music…

Then, it was time for Feu Robertson to perform. Their cool music was hypnotizing; it was like being intoxicated without having had a single drink. Is it possible to be drunk on music? Their warm, rhythmic and mellow music took some of us to Ireland, others to the Wild West, or anywhere we felt free. Though, back to reality, we couldn’t help but laugh as we identified with the band’s song entitled “Always F***ing Raining!” (ndlr : Fucking Rainy Day). Was it inspired by the weather in Reims?

By Lauren Gatley – 6 / 12 / 2012 (blog du festival Reims Scènes d’Europe)

 

21h30 : Cabaret de la Cartonnerie. Feu Robertson, une joyeuse équipe un peu hippie, nous offre une pluie de délectables notes, la guitare virevolte, le pipeau apporte sa touche aiguë et presque antique, les chants en anglais qui nous entraîneraient presque en quelques contrées du grand ouest américain. Régulièrement, une jeune femme passe sur l’arrière-scène brandissant à la manière des hôtesses sur les rings de boxe un panneau portant des inscriptions. Un panneau nous dit que nous ne serions pas au bout de nos peines (plutôt plaisir que peine). Feu Robertson, c’est six hommes et une femme. Ça sonne presque comme un titre de Lelouch, en plus gang, dans la salle, plongée dans une chaude pénombre. Bref, du beau monde pour un beau concert.

  1. Jama-Biéri – C.L.G.B. open art revue – 6 / 12 / 2012

 

B I O

Founded in 2010, Feu Robertson is a french and Britain band of loony musicians who want to fight to the finish a noisy and foolish pop music, just like if US Mapple had met The Pixies to play Leonard Cohen!… Can you imagine that?…

This Rheims gang has just decided to hit hard and record its music after 3 years concerts. According to its own members, Feu Robertson’s music is « shaky, melancholic, abrasive ». They also qualify their music as “hipnoise or freeppy”. Wild Post-Rock, enchanted waltzes, loud crackling antifolk, decadent Krautrock… Something both primitive and dandy, peaceful and noisy; in short, a kind of unclassifiable mix…

Here they are, old chaps from Partycul System Label: Charlemagne Ganashine (founder of post-rock band called Rroselicoeur) / Guitar, vocals, Sam Callow (aka 4tRECk) guitar, banjo, Jean Phalempyn / drums.

 

PRESENTATION

 Introspective, delicate and atmospheric, the music of Feu Robertson envelops the listener like a warm bath. Vocalist Charlotte Ganache’s poetic lyrics offer up vignettes that twist themselves inextricably amongst the layers of sound, surfacing occasionally to bloom in honey tones. The richness of the band’s composition and instrumentation make this music almost impossible to categorize. They use strings, recorder or piano, and the ends of their songs often tumble into extended cruise sonic landscapes. Feu Robertson makes music that sounds like the soundtrack to melancholy film scenes under gaslight and stars. Heartbreaking and beautiful, stark and real. Lyrics will hurt you. Guitar playing is noisy and perfect. And the voice is filled with way too much insurmountable feeling. Just listen Feu Robertson and be reminded of what it was like when music made you actually feel something.

If there is folk for sure (because of the songwriting process), we must admit that it is rather an apocalyptical one. Feu Robertson’s music is that of a tramp who would have met his ideal orchestra to build up a music as solar as transcendent, whose thought leader remains The Velvet Underground. They are flying high, especially thanks to the arrangements which are often as powerful as noisy or lyrical, just as the first founding LP of Tindersticks or Pavement.

Feu Robertson is full of guitars, close to a doors turmoil or a Beat Happening madness. Take Will Oldham and The Spacemen 3, ask to Syd Barrett to arrange their titles, and you will be quite close to what Feu Robertson can create in terms of mood or dissonant harmony, but also angelic, rough or tormented climaxes. Listening to their clever arrangements, we can’t help thinking about the Brian Jonestown Massacre, Hood or Movietone

 P R E S S   L I V E

 An evening full of feel-good, soulful and catchy music…

Then, it was time for Feu Robertson to perform. Their cool music was hypnotizing; it was like being intoxicated without having had a single drink. Is it possible to be drunk on music? Their warm, rhythmic and mellow music took some of us to Ireland, others to the Wild West, or anywhere we felt free. Though, back to reality, we couldn’t help but laugh as we identified with the band’s song entitled “Always F***ing Raining!” (ndlr : Fucking Rainy Day). Was it inspired by the weather in Reims?

By Lauren Gatley – 6 / 12 / 2012 (blog du festival Reims Scènes d’Europe)

 As soon as I entered the venue, I was caught by their mood. There is a perfect harmony inside the band, each musician giving their energy to the group. I’ve been struck by the rigor of the bass player who brought much subtlety thanks to the simplicity of her way. Her calmness nicely contrasted with the active madness of the drummer! The arrangements are really great. Each instrument, according to the titles (banjo, violin, electric guitars, archtop guitars, recorders and drums) brings a kind of harmony and a proper identity to the band. I’ve felt that the group was taking great pleasure sharing its music with us. And so did the audience for they asked for at least three more titles!

Sabrina Jimenez – Rock08 (11 / 2013)

Ecoute / Contact  

feu.robertson@aol.com

http://feurobertson.bandcamp.com/